Une voix si claire, si limpide qu’elle semble transparente, et pourtant elle remplit les salles de concert et les églises… Je parle d’un soprano lyrique léger ou coloratura que j’ai découverte un peu par hasard au gré de mes pérégrinations musicales sur YouTube, Arleen Auger, née en 1939 en Californie et morte en 1993 à Barneveld aux Pays-Bas. Lisez la suite de cette entrée »
… Et non Le mariage de Figaro. J’ai en fait passé mes tests de théorie musicale, dictée, solfège et entretien de musicologie ainsi que mon audition de chant hier. Comme quoi il ne faut jamais croire que l’organisation des universités soit toujours immuable. J’ai la nette impression que la Faculté de Musique de l’Université de Montréal est un petit peu moins bureaucratique que celle de McGill, mais bon, je peux me tromper, c’est juste un point de vue extérieur. On verra combien de temps je mettrai à obtenir mes résultats. Lisez la suite de cette entrée »
Celle de Philippe Jaroussky, contre-ténor français, merveilleux dans le répertoire du baroque italien (ici, Händel, l’air d’Almirena «Lascia ch’io pianga» de son opéra Rinaldo). Comme Andreas Scholl, il s’agit d’un contre-ténor et non d’un chanteur de haute-contre. Son registre de poitrine, comme il l’explique lui-même, est celui d’un baryton, mais il chante en voix de tête ou en voix mixte pour atteindre une tessiture comparable à celle d’une chanteuse mezzo-soprano. Certains doivent utiliser la technique du falsetto (ou fausset) pour obtenir des résultats similaires. Une haute-contre, par contre, est un ténor léger qui atteint en tant que tel des registres plus élevés que les autres ténors, proches des contraltos féminins. Lisez la suite de cette entrée »