Déménagement et chaos résidentiel

11 05 2008
Sunrise on Montreal

Les Résidences de l’Ouest de l’UQÀM ont exigé mon déménagement au huitième étage comme tous ceux dont les chambres sont situées du premier au sixième. Eh oui, ils transforment les studios en chambres d’hôtel et en suites pendant l’été, n’en laissant qu’un nombre très limité aux étudiants qui souhaiteraient passer l’été en résidence. Premiers arrivés, premiers servis ! Par chance j’avais prévu le coup et j’avais réservé à l’avance. Après un déménagement difficile et un nettoyage plus que sommaire j’ai pris possession de mon nouveau lieu de vie. La chambre semble un peu plus petite que la précédente, mais autrement elle est identique, juste arrangée un peu différemment (le bureau n’est pas du même côté. Mais son atout par rapport à la précédente (qui se trouvait au quatrième étage) est incontestablement le panorama qu’elle offre. Je me suis réveillée accidentellement à 5h30 du matin aujourd’hui, juste à temps pour assister à ce magnifique lever de soleil printanier sur la ville et le capturer sur image. Le revers de la médaille est l’absence d’eau chaude pour la douche (elle est même carrément glaciale) et que mes nouvelles informations téléphoniques ne m’aient pas été transmises et donc que je ne puisse consulter les messages qui me sont laissés sur le répondeur du téléphone de la nouvelle chambre. Lisez la suite de cette entrée »




Vive le printemps (en accéléré) !

24 04 2008
Rue St-Denis (bis)

Les Montréalais ont de quoi se réjouir depuis une semaine : les Canadiens (l’équipe de hockey de Montréal) sont arrivés en demi-finale cette saison après avoir battu Boston, ce qui nous a valu une ambiance «Coupe du Monde de soccer ‘98» dans le centre-ville mardi soir - vivent les doubles vitrages ! - et le printemps est enfin de retour. Lisez la suite de cette entrée »




La folle journée, ou l’audition anticipée

30 03 2008

… Et non Le mariage de Figaro. J’ai en fait passé mes tests de théorie musicale, dictée, solfège et entretien de musicologie ainsi que mon audition de chant hier. Comme quoi il ne faut jamais croire que l’organisation des universités soit toujours immuable. J’ai la nette impression que la Faculté de Musique de l’Université de Montréal est un petit peu moins bureaucratique que celle de McGill, mais bon, je peux me tromper, c’est juste un point de vue extérieur. On verra combien de temps je mettrai à obtenir mes résultats. Lisez la suite de cette entrée »




L’hiver à Montréal

18 03 2008
Montréal sous la neige

Eh oui, depuis la mi-novembre c’est l’hiver à Montréal, un hiver qui s’éternise, qui durera encore vraisemblablement jusqu’à la fin du mois d’avril. Et cet hiver, si ce n’est pas le plus froid connu depuis des décennies, nous avons particulièrement gâtés - ou contraire désavantagés, tout dépend du point de vue - au niveau de la neige. Il en est déjà tombé plus de 350 centimètres : record de l’hiver 1946-47 battu. Il est probable que nous battrons aussi celui de 1970, le record du siècle passé en la matière à Montréal d’après ce que j’ai cru comprendre. Lisez la suite de cette entrée »




La parade de la Saint-Patrick

17 03 2008

Parce qu’une bonne vidéo illustre bien mieux qu’un long discours… d’autant plus que je n’y étais pas. Hier je me suis contentée de croiser quelques personnes dans les rues et les couloirs du métro dont les vêtements vert trèfle irlandais démontraient qu’elles en revenaient. La fête est célébrée dans toute l’Amérique du Nord, mais c’est sans doute à New-York et les grandes villes du Nord-Est américain qu’elle prend le plus d’ampleur.

BO de l’instant : Danny Boy (pour rester dans l’ambiance irish).




Les «intercontinentaux»

16 03 2008

J. et M. sont deux jeunes gens rencontrés aujourd’hui au marché Jean-Talon. Le premier est new-yorkais, l’autre français. Ils étaient en vacances à Montréal et repartent demain. Nous avons un peu discuté car nous étions voisins de table, en français puis en anglais. M. travaille pour une compagnie d’assurance à Paris et passe ses vacances souvent aux Etats-Unis. Il y a plusieurs endroits dans lesquels demeure une partie de son cœur, mais Paris et New-York sont ses villes favorites, Paris surtout, car au fur et à mesure qu’il voyage, il apprécie de plus en plus la vie dans notre pays. Contrairement à de nombreux Français, il n’est pas très attiré par l’ouest du continent (notamment Vancouver et la Colombie-Britannique) car il aime davantage la face historique, proche des Européens de la Côte Est. Partir dans un pays «neuf» comme l’Australie par exemple ne lui dirait rien. Quant à J., il a séjourné en France à plusieurs reprises et a aimé son expérience, notamment Bordeaux qu’il considère magnifique (comme on le comprend :D !) Lisez la suite de cette entrée »




Piquet de grève

13 03 2008

Une des choses qui étonnent à l’UQÀM - en tout cas, qu’on ne retrouve ni à McGill ni à l’Université de Montréal - c’est la propension des étudiants à se mettre en grève pour tout et n’importe quoi. Enfin, j’exagère quand je dis «tout et n’importe quoi». En réalité, il y a des enjeux importants. La plupart, voire toutes les universités du Québec sont endettées, et il y a un bras de fer régulier entre le gouvernement et les universitaires (étudiants, professeurs et personnel) pour le gel des frais de scolarité, le maintien de programmes et de postes d’enseignement. Mais si le phénomène est exacerbé à l’UQÀM, c’est sans doute à l’origine de cette université. Lisez la suite de cette entrée »




Au nom de la loi (101)

8 03 2008

J’ai fait allusion, dans mon dernier article, à certains sujets dont on entend beaucoup parler au Québec, et attendant que je puisse m’étendre sur les délices de l’hiver à Montréal, photos à l’appui, je vais parler de la fameuse polémique autour de la loi 101 qui agite les politiques québécois et les associations de défense linguistique (francophones et anglophones).

De quoi s’agit-il, au juste ?

Officiellement, il s’agit de la Charte de la langue française, mais on n’en entend parler que sous le nom de loi 101. C’est la loi-cadre qui a été votée le 26 août 1977 par le gouvernement de René Lévesque et qui consacre le français comme unique langue officielle au Québec. C’est la raison pour laquelle, en-dehors des bureaux d’agences fédérales ou des étiquettes des produits dans les centres d’achat, tout est écrit au Québec en français et UNIQUEMENT en français. Lisez la suite de cette entrée »