Et voilà, après une dégringolade spectaculaire (surtout ces derniers jours) le franc suisse et l’euro se retrouvent à parité (1 euro = CHF 1,007). Ceux qui bénéficient le plus – à court terme – de cette situation inquiétante sont clairement les frontaliers qui gagnent en pouvoir d’achat. Quant à ceux qui habitent proche de l’Italie, l’Autriche, l’Allemagne ou la France, ils en profitent pour y faire leurs courses. Nous aussi avec l’Italie où on économise radicalement. La Migros et les autres grands distributeurs n’ont pas compris qu’avec le franc fort ils avaient intérêt à abaisser les prix.
Les frontaliers cependant risquent gros: en tout cas dans le Tessin on parle déjà de licenciements. Et avec la situation chaotique dans l’Union Européenne les contrôles aux frontières risquent de devenir plus importants. Je ne sais pas jusqu’à quand cette baisse de l’euro profitera à certains, mais je pense qu’elle procure des ennuis à la majorité. Je me demande si les pays de la zone euro auront la possibilité de faire marche arrière.


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